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Chroniques santé


Les Commotion Cérébrales

publié le 5 avr. 2014 à 08:05 par Commis ASV

Les Commotion Cérébrales

Qu'est-ce qu'une commotion cérébrale?

Une commotion cérébrale est un traumatisme crânien qui peut être causé par un coup direct ou indirect porté à la tête ou au corps (par exemple, une collision de voiture, une chute ou une blessure sportive). Cela provoque un changement dans le fonctionnement du cerveau pouvant causer plusieurs symptômes.

 

 

Quels sont les possibles symptômes?


 

Étourdissement

Mal de tête

Nausée

Vomissement

Trouble d’équilibre

Somnolence

Sensibilité à la lumière

Sensibilité au bruit

Émotif (ve)

Irritabilité

Se sentir ralenti

Se sentir dans un brouillard

Difficulté à se concentrer

Trouble de mémoire

Difficulté à s’endormir

Dormir plus qu’à l’habitude

Tristesse

Nervosité

 

QUEL EST LE TRAITEMENT DE LA COMMOTION CÉRÉBRALE?

Le repos est le seul traitement efficace de la commotion cérébrale. Il faut laisser le temps aux cellules cérébrales de retrouver leur fonctionnement normal. Les signes et les symptômes de la commotion cérébrale sont, en général, temporaires et disparaissent habituellement dans un délai de sept à dix jours. Il est cependant  recommendé de consulter un médecin si les symptômes persistent plus de 15 jours. Toutefois, il est possible que dans certains cas les symptômes persistent pendant plusieurs semaines.

 

          Aucun médicament n’est prouvé efficace dans le traitement immédiat des signes et des symptômes associés à la commotion cérébrale. Il ne sert à rien de prendre de l’acétaminophène (TYLENOL) ou de l’ibuprofène (Advil ou Motrin). Au contraire, la prise de ces médicaments pourrait masquer la progression des symptômes. Il est aussi important de ne pas consommer d’alcool ou de drogue dans les jours qui suivent le traumatisme, car cela pourrait augmenter les symptômes.

 

Le repos inclut l’arrêt de toute activité physique, y compris l’utilisation du vélo pour les déplacements. Il faut donner du repos au cerveau et il est recommandé d’éviter les activités qui nécessitent un haut niveau de concentration ( ex. : lecture, jeux vidéo, ordinateur, cellulaire, etc). Parfois, il faudra aussi considérer le retrait scolaire lorsque les symptômes sont graves. Une reprise progressive des activités intellectuelles et physiques, sans augmentation des symptômes, est recommandée.

 

 

QUAND PEUT-ON RECOMMENCER LACTIVITÉ PHYSIQUE?

Le retour à l’activité doit se faire progressivement après 7 jours de repos et une fois les symptômes sont complètement disparus. Une évaluation médicale est recommandée, mais pas nécessaire, avant la reprise des activités.

 

Lorsque les 7 jours sont dépassé et TOUS les symptômes sont disparus depuis au moins 24 heures, la personne peut reprendre l’activité physique progressivement en respectant les étapes décrites ci-dessous. Il doit y avoir un minimum de 24heures sans symptôme entre chaque étape. Si des symptômes réapparaissent, la personne doit retourner à l’étape précédente puis reprendre sa progression seulement 24 heures après la disparition de ceux-ci.

 

Étapes de retour à l’activité physique

Étape 1

Repos de 7 jours (éviter tout type d’activité physique et intellectuelle)

Étape 2

Exercice léger en aérobie (jog léger ou vélo stationnaire).

Étape 3

Activité sportive spécifique

Étape 4

Entrainement sans contact

Étape 5

Entraînements avec contact

Étape 6

Retour au jeu.

 

 

QUELLES SONT LES PRÉCAUTIONS À PRENDRE?

 

La personne qui a subi une commotion cérébrale peut demeurer plus vulnérable à un autre traumatisme même si l’impact est léger. Un retour prématuré, avant la disparition complète des symptômes, peut aggraver ces derniers ou en prolonger la durée. Il peut aussi augmenter le risque de blessures plus graves, les habiletés physiques et le temps de réaction étant diminués. Bien qu’il s’agisse de blessures non apparentes, les commotions cérébrales doivent être prises au sérieux, évaluées par du personnel compétent, car des séquelles à long terme peuvent survenir si le traitement adéquat n’a pas lieu. 

Tendinopathie du tendon d’Achille

publié le 27 sept. 2013 à 16:07 par Commis ASV

Plusieurs blessures rencontrées par les joueurs de soccer ont été expliquées dans cette chronique.  La blessure du tendon d’Achille en est une autre!  Nous tenterons donc de faire la lumière sur ce problème pouvant affliger les joueurs de soccer mais également les sportifs de tout genre.  Cette affection est divisée en trois définitions distinctes en rapport avec la structure atteinte.

 

En premier lieu on retrouve la péritendinite, c’est-à-dire une atteinte du début du tendon d’Achille, se situant plutôt vers la fin du mollet.

 

On retrouve en second lieu la tendinite d’insertion, se situant au point d’attache du tendon à l’arrière du talon.

 

En troisième lieu, la membrane entourant le tendon peut être en inflammation et/ou en dégénérescence, et on nommera alors l’affection une ténosynovite.

 

Les signaux

Les signes et symptômes possibleslors d’une atteinte de ce tendon sont : une douleur au site en inflammation, une raideur à la cheville, et des crépitements audibles. L’intensité et la fréquence de la douleur au tendon d’Achille diffèrent selon le stade.

 

Stade  1 : La douleurest présente après les entraînements, et ne gêne pas l’activité sportive.

Stade 2 : La douleur est présente au début des entraînements, disparaît après l’échauffement et réapparaît après l’effort.

Stade 3 : La douleur persiste à l’effort, elle est présente au commencement, pendant et après l’activité physique, obligeant le sportif à cesser toute activité.

Stade 4 : Rupture du tendon.

 

Les causes

Les origines de cette affection sont multiples : un frottement de la chaussure sur l’épiderme ou sur le tendonest unepossiblesource d’irritation. La tendinopathiepeut être traumatique, par compression (par exemple : un coup de pied reçu sur le tendon d’Achille) ou par un étirement trop intense et soudain. Un changement de chaussures ayant une différence de hauteur de semelle (un exemple évident: les talons hauts versus les souliers de soccer, qui sont relativement plats)occasionne un stress sur le tendon. Un manque de souplesse des muscles postérieurs de la jambe,un manque de mobilité du pied ou une déformation changeant la biomécanique du pied, comme un pied plat ou creux, entraînentpotentiellement cette affection.De plus, des études récentes suggèrent qu’il existe une prédisposition génétique aux tendinites.[1]

 

Diagnostic différentiel

Parfois, même si la douleur se situe dans la région du tendon d’Achille, il ne s’agit pas nécessairement d’une tendinite.En effet, d’autres structures en périphérie du tendon peuvent aussi être en inflammation. Il existe deux bourses, dont leur rôle est de limiter le frottement entre les structures anatomiques, pouvantdevenir irritées et entrainer une bursite rétro calcanéenne, en profondeur, affectant la bourse sous le tendon d’Achille, ou une  bursite sous-cutanée calcanéenne, affectant la bourse superficielle devant le tendon d’Achille. Il est aussi possible qu’une bursite accompagne une tendinite. Chez les enfants de huit à treize ans, une autre affection est observable : l’apophysite calcanéenne[2], qui entraîne des douleurs à l’arrière du talon, près du site d’insertion du tendon d’Achille. Il s’agit d’un détachement d’une partie de l’os du talon par une contrainte exagérée du tendon sur celui-ci. Elle est souvent présente aux deux pieds.

 

Les complications possibles

Dans des cas traumatiques plus graves,on observe une rupture partielle ou complète du tendon d’Achille. La rupture complète s’identifie par l’absence des contours du tendon d’Achille derrière la cheville,contrairement à la tendinite qui peut élargir la portion apparente du tendon dontles contours restent encore visibles. (Voir figure ci-contre : à gauche, on note une rupture, par rapport à un pied normal à droite) Une fracture de stress ou de fatigue du calcanéum peut aussi survenir.

 

Traitement

Le repos est la première étape à suivre si une douleur vive est présente au niveau du tendon. Cesser l’activité causant la douleur pour quelques jours. L’inflammation doit être contrôlée. L’application de glace (massage avec un glaçon sur la région douloureuse un maximum de 3 minutes consécutives/heure, ou un enveloppement froid 15 minutes/heure) sera aussi bénéfique. Le médecin peut prescrire des médicaments anti-inflammatoires, et des traitements en physiothérapie peuvent contrôler localement cette inflammation. Lors d’une douleur forte, il faut éviter d’étirer la région avec des exercices de souplesse des mollets. Lorsque la douleur diminue, on peut reprendre graduellement les étirements et l’activité, selon l’endurance.

 

Prévention

Pour éviter ces blessures et complications, la prévention est de mise, en faisant des changements progressifs quant aux chaussures. Idéalement il fautéviter de changer brusquement de type de chaussure ayant une variation de hauteur de semelle significative au niveau du talon (talons hauts versus espadrille stabilisatrice versus chaussure minimaliste).  Il en est de même pour la nature du terrain : on devrait faire un changement progressif si l’on est habitué à toujours effectuer l’activité sur le même type de sol (béton versus terre versus terrain synthétique)  Il est aussi important de maintenir une bonne souplesse des muscles du mollet (gastrocnémiens et soléaires) en faisant des étirements superficiels et profonds, et une bonne mobilité de la cheville en la mobilisant en cercles ou en « 8 ». Une bonne hydratation influencera aussi positivement la qualité et la fonction des tissus.

 

 

Gracieuseté des professionnels de la Clinique de réadaptation Physiqu’action 

 



[1]http://pubmedcentralcanada.ca/pmcc/articles/PMC2658952/, SEPTEMBER Alison V, SCHWELLNUS, Martin P, and COLLINS, Malcolm. « Tendon and ligament injuries: the genetic component » British Journal of Sports and Medicine. 2007 April; 41(4): 241–246.site consulté le 28 août

 

[2] DUPUIS-LECLAIRE. Pathologie médicale de l’appareil locomoteur, Éditions Maloine S.A. Paris, St-Hyacinthe, Québec, 1986, p. 714-715

 

La périostite tibiale

publié le 8 janv. 2012 à 15:48 par Association Soccer Varennes


Une nouvelle saison de soccer extérieur approche 
à grand pas pour certain et pour d’autre c’est une continuité de l’entraînement. En physiothérapie, 
il nous arrive de rencontrer des joueurs de soccer 
avec des douleurs à l’avant du tibia.  Fréquemment, 
ces joueurs présentent une périostite tibiale. La périostite est une inflammation du périoste. Le périoste est un tissu conjonctif très riche en tissus nerveux et 
très vascularisé qui recouvre complètement l’os. Cette membrane s’entremêle avec les insertions des muscles 
et des ligaments qui s’attachent au tibia. 

Le principal symptôme  d’une périostite est la douleur. Elle est semblable à une brûlure et se situe à la face antéro-interne du tibia. Cette douleur débute souvent de façon sournoise,  est augmentée avec l’entraînement, les sauts, les sautillements et lors d’accélération et de décélération à la course.  Une douleur intense est présente à la palpation du bord interne du tibia. Cette douleur peut devenir gênante, provoquant même une boiterie.  

Quatre stades sont établis:

1)      Douleurs apparaissant seulement après l’effort.

2)      Douleur présente au début de l’activité sportive, diminuant pendant l’effort, puis augmentant à nouveau après l’arrêt de l’activité.

3)     Douleur sévère obligeant le joueur à cesser l’activité sportive.

4)     Stade de décompensation : fracture de stress (fracture de fatigue).

Il y a plusieurs causes possibles à l’origine d’une périostite. Parmi celles-ci, nous retrouvons des problèmes biomécaniques du pied (pieds plats ou creux), des chaussures inadéquates ou usées, une augmentation trop rapide de l’entraînement, une surface de jeu trop dure ou trop molle (sable) ou tout simplement une faiblesse et un manque de souplesse musculaire.  
Le principal responsable demeure toutefois le surentraînement.


Le traitement d’une périostite repose sur l’application de glace, des étirements adéquats, une diminution de l’entraînement, et des exercices de renforcement. Dans cette pathologie, le repos est très important au début des symptômes car, dans les cas les plus sévères, la guérison peut nécessiter jusqu’à 2 mois ou se détériorer en fracture de stress. Selon l’origine du problème, des orthèses peuvent améliorer la situation.  Les traitements de physiothérapie sont indiqués pour diminuer l’inflammation, regagner la souplesse musculaire et effectuer un renforcement adéquat des muscles nécessaires à la pratique sportive.  De plus, un taping spécifique pour ce type de problème peut être fait pour le retour aux activités.

Comme toute pratique sportive, la prévention  demeure  la meilleure solution. Ainsi, il est conseillé de faire un bon programme d’assouplissement des membres inférieurs, un renforcement adéquat des muscles sollicités par le soccer,  et, bien sûr, de bien se chausser. Soyez vigilant, ces blessures surviennent surtout en début de saison, en débutant la pratique d’une nouvelle activité, lors d’un excès d’entraînement, ou dans une période de surmenage sportif. Peu importe la blessure, il vaut mieux prendre quelques jours de repos plutôt que de sacrifier le reste de la saison!

 

Gracieuseté des professionnels de la Clinique de réadaptation Physiqu’action 

Les douleurs liées à l’entraînement

publié le 16 juin 2011 à 18:47 par Association Soccer Varennes   [ mis à jour : 8 janv. 2012 à 15:45 ]


Une collaboration de:

La saison de soccer débute et déjà des douleurs et des blessures musculaires liées à l’entraînement se présentent!  Pourquoi ?

 

Deux types de douleurs musculaires peuvent être rencontrés lors de l’entraînement et ce, autant par un athlète d’élite que par un sportif amateur.

 

Premièrement, la douleur qui survient vers la fin d’un effort soutenu ou d’une activité physiquement exigeante : la plupart des gens ressentent une sensation de brûlure dans le muscle travaillé ainsi qu’une perte de forceCette brûlure est causée par l’accumulation d’acide lactique dans le muscle. La faiblesse est résorbée en quelques heures. La douleur disparaît elle aussi dans les heures suivant l’entraînement.

 

En second lieu, la douleur qui survient le lendemain dun entraînement (24 à 48 heures) : ce type de douleur est souvent décrit comme une raideur, de la sensibilité lorsqu’on touche le muscle sollicité et, à l’occasion, de l’enflure. Lors de la pratique intense d’un sport, les muscles ont déployé un effort tout en s’allongeant (travail excentrique).  En travaillant ainsi, les muscles sont plus vulnérables.  Pourquoi ce type de douleur prend-t-il 24 à 48 heures avant de nous incommoder ?  Il y a quelques explications mais les recherches se poursuivent encore. Pour le moment, ces dernières démontrent que la réparation des micro-déchirures du tissu musculaire ne se fait pas instantanément. Malheureusement, les lésions se poursuivent quelques temps. La seconde explication est que des déchets métaboliques s’accumulent dans le muscle, dans nos cellules musculaires, causant une augmentation de la pression intracellulaire puis une rétention d’eau et provoquant donc un œdème qui active les terminaisons des fibres sensibles d’où l’apparition de douleurEnfin, une autre interprétation qui explique la douleur à retardement est probablement le temps que prennent les cellules pour se désagréger et les substances chimiques pour s’accumuler.

 


Heureusement, il y a quelques trucs pour éviter ou prévenir ces douleurs. Il est conseillé d’avoir une bonne alimentation variée et équilibrée. Il est primordial de boire de l’eau régulièrement. Lors d’un entraînement ou de la pratique d’un sport, il est recommandé de boire souvent (aux 15 minutes lorsqu’il fait chaud) afin d’éviter la déshydratation. Une autre mesure pour éviter les douleurs et les blessures musculaires est de s’échauffer.  Il est suggéré de réchauffer nos muscles en augmentant notre rythme cardiaque, par exemple, faire un peu de vélo ou du jogging léger. Ensuite, il est important de bien étirer tous les groupes musculaires afin de diminuer les risques de blessures musculaires. Bien entendu, si une douleur se présente, il ne faut pas la négliger.

 

Retenez que la pratique régulière d’activités physiques et d’entraînement diminue les douleurs décrites plus haut.  Les muscles ont une bonne capacité d’adaptation.  Les lésions expliquées précédemment diminuent d’une séance d’entraînement à l’autre.  Les fibres musculaires deviennent plus résistantes à ce type de lésion.  Évidemment, il ne faut pas relâcher la vigilance et maintenir les bonnes habitudes d’hydratation, d’échauffement, bref, de prévention générale.

 

Un petit rappel, le traitement de base s’appliquant à toutes les blessures : prendre un peu de repos et appliquer 10 minutes de glace sur la blessure aux 2 heures. Si l’inflammation est déjà présente, il est important de placer le membre affecté en élévation légère  afin de diminuer l’œdème. Une compression peut être nécessaire pour limiter l’inflammation suite à la blessure.

 

En résumé, il existe deux types de douleurs liées à l’entraînement : la douleur que l’on ressent pendant l’entraînement qui disparaît quelques heures après, et la douleur que l’on ressent 24 à 48 heures après l’entraînement ou une activité sportive.  En prévention, une bonne alimentation avec une hydratation fréquente surtout par temps chaud, les échauffements et les étirements recommandés par les entraîneurs devraient limiter quelques désagréments cet été Enfin, repos, glace, élévation et compression en cas de blessure devraient  aider à diminuer la douleur et l’inflammation.

 

Au besoin, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé.

 

Bon entraînement ! Bon été !

 

Gracieuseté des professionnels de la Clinique de réadaptation Physiqu’action

La périostite tibiale

publié le 27 févr. 2011 à 05:30 par Association Soccer Varennes   [ mis à jour : 27 févr. 2011 à 05:32 ]

Une nouvelle saison de soccer extérieur approche
à grand pas pour certain et pour d’autre c’est une continuité de l’entraînement. En physiothérapie,
il nous arrive de rencontrer des joueurs de soccer
avec des douleurs à l’avant du tibia.  Fréquemment,
ces joueurs présentent une périostite tibiale. La périostite est une inflammation du périoste. Le périoste est un tissu conjonctif très riche en tissus nerveux et
très vascularisé qui recouvre complètement l’os. Cette membrane s’entremêle avec les insertions des muscles
et des ligaments qui s’attachent au tibia. 

Le principal symptôme  d’une périostite est la douleur.  Elle est semblable à une brûlure et se situe à la face antéro-interne du tibia. Cette douleur débute souvent de façon sournoise,  est augmentée avec l’entraînement, les sauts, les sautillements et lors d’accélération et de décélération à la course.  Une douleur intense est présente à la palpation du bord interne du tibia. Cette douleur peut devenir gênante, provoquant même une boiterie.  

Quatre stades sont établis:

1)      Douleurs apparaissant seulement après l’effort.

2)      Douleur présente au début de l’activité sportive, diminuant pendant l’effort, puis augmentant à nouveau après l’arrêt de l’activité.

3)     Douleur sévère obligeant le joueur à cesser l’activité sportive.

4)     Stade de décompensation : fracture de stress (fracture de fatigue).

Il y a plusieurs causes possibles à l’origine d’une périostite. Parmi celles-ci, nous retrouvons des problèmes biomécaniques du pied (pieds plats ou creux), des chaussures inadéquates ou usées, une augmentation trop rapide de l’entraînement, une surface de jeu trop dure ou trop molle (sable) ou tout simplement une faiblesse et un manque de souplesse musculaire. 
Le principal responsable demeure toutefois le surentraînement.


Le traitement d’une périostite repose sur l’application de glace, des étirements adéquats, une diminution de l’entraînement, et des exercices de renforcement. Dans cette pathologie, le repos est très important au début des symptômes car, dans les cas les plus sévères, la guérison peut nécessiter jusqu’à 2 mois ou se détériorer en fracture de stress. Selon l’origine du problème, des orthèses peuvent améliorer la situation.  Les traitements de physiothérapie sont indiqués pour diminuer l’inflammation, regagner la souplesse musculaire et effectuer un renforcement adéquat des muscles nécessaires à la pratique sportive.  De plus, un taping spécifique pour ce type de problème peut être fait pour le retour aux activités.

Comme toute pratique sportive, la prévention  demeure  la meilleure solution. Ainsi, il est conseillé de faire un bon programme d’assouplissement des membres inférieurs, un renforcement adéquat des muscles sollicités par le soccer,  et, bien sûr, de bien se chausser. Soyez vigilant, ces blessures surviennent surtout en début de saison, en débutant la pratique d’une nouvelle activité, lors d’un excès d’entraînement, ou dans une période de surmenage sportif. Peu importe la blessure, il vaut mieux prendre quelques jours de repos plutôt que de sacrifier le reste de la saison!

 

Gracieuseté des professionnels de la Clinique de réadaptation Physiqu’action 

Février 2011

La fasciite plantaire

publié le 17 déc. 2010 à 19:36 par Association Soccer Varennes

Pendant la saison de soccer, certains joueurs vont probablement se plaindre de douleur aiguë et constante au pied, plus précisément au talon ou en dessous du pied.  Ces douleurs apparaissent principalement lors de la course. Ces symptômes douloureux peuvent correspondre à une fasciite plantaire. La fasciite plantaire est l’inflammation de la membrane (fascia) qui recouvre la plante du pied, du calcanéum (os du talon) aux orteils, et enveloppe ainsi tous les muscles du dessous du pied.  Le fascia est fait de fibres longitudinales fermes et résistantes. Le fascia plantaire a pour rôle de soutenir la l’arche plantaire, surtout en position debout.

Les gens vont principalement se plaindre de raideur et de douleur matinale au talon et à l’arche plantaire. Une douleur plus ou moins intense est également ressentie au talon lors de la mise en charge et peut irradier à la plante du pied au bord interne.  La flexion dorsale de la cheville avec l’extension des orteils augmentent la douleur. De ce fait, la marche peut devenir très difficile et ce problème peut occasionner une boiterie.

Les causes d’une fasciite plantaire peuvent se retrouver parmi les suivantes : la pratique intense d’un sport, la marche ou la station debout prolongée sur une surface dure (béton, asphalte), la morphologie des pieds (creux ou plats), le port de chaussures inadéquates, la course sur le bout des pieds ou sur un terrain en pente, la course sur un terrain mou (sable), le vieillissement, ou tout simplement le manque d’échauffement et d’étirement avant les entraînements.

Toutes ces actions causent une traction répétée du fascia plantaire sur le calcanéum (talon) entraînant une irritation et par conséquent de l’inflammation et de la douleur. La surpression causée par une tension constante du tendon d’Achille peut également entrainer une fasciite plantaire. Une complication d’une fasciite plantaire chronique ou non traitée pourrait être la formation d’une épine de Lenoir.  Il s’agit d’une excroissance qui se forme au site d’insertion du fascia plantaire sur le calcanéum.

Le traitement conventionnel d’une fasciite plantaire demeure le repos, l’application de glace ou les bains contrastes, et les étirements spécifiques et adéquats pour assouplir le tendon d’Achille et le mollet ainsi que la plante du pied (exemple : rouler une balle de tennis sous le pied).  Le massage de l’arche plantaire de façon régulière et modéré fait aussi partie des traitements suggérés.  Une talonnette (petit coussin qui élève légèrement le talon) peut également être utilisée pour enlever de la pression sur le tendon d’Achille ou un coussinet troué pour répartir la pression sous le talon. Le « taping » de l’arche plantaire peut être effectué afin de maintenir l’arche plantaire et diminuer la tension sur le fascia. Il est conseillé d’éviter de marcher pieds nus jusqu’à ce que la douleur soit disparue. La prise d’anti-inflammatoire permet de diminuer l’inflammation au niveau du fascia et améliorer la condition.

Afin de prévenir les fasciites plantaires, il est recommandé de faire régulièrement des exercices d’assouplissement du tendon d’Achille et du mollet surtout avant un entraînement ou avant la pratique d’un sport. Il est aussi important d’avoir de bonnes chaussures qui maintiennent bien l’arche plantaire avec de bonnes semelles. Pour ceux qui ont un travail en position debout statique sur une surface dure, il est indispensable de bouger pour éviter l’ankylose et tous les problèmes s’y rapportant.

N’hésitez pas à consulter votre professionnel de la santé si vous présenter un ou plusieurs des symptômes énumérés dans cette chronique.  La guérison et le retour aux activités seront plus rapides si vous agissez dès l’apparition des symptômes.

Gracieuseté des professionnels de la Clinique de réadaptation Physiqu’action  Décembre 2010

 

Les exercices de flexibilité

publié le 11 nov. 2010 à 17:25 par Association Soccer Varennes   [ mis à jour le·2 sept. 2013 à 18:57 par Annie Blanchette ]

L’importance des exercices de flexibilité, des assouplissements,  
est bien connue par les sportifs.
 
Mais qu’en est-il du moment opportun pour les appliquer? Avant ou après  la pratique du sport? 

Voici quelques pistes pour vous guider vers un programme des plus efficaces : 

L’échauffement

C’est un travail cardiovasculaire d’intensité légère à modérée qui permet au corps de se réchauffer dans sa globalité.

Dans quel but? Pour préparer les muscles et les articulations au mouvement et à l’effort. C’est 
une étape importante qui diminue les risques de blessure pendant l’activité physique.

Comment?  Par des exercices généraux comme le jogging, le vélo, l’aérobie, d’une durée de 10
minutes ou plus, et qui augmentent  la fréquence cardiaque à au moins 120 battements  par 

Quand? Avant l’activité physique et les séances d’étirements.

Les exercices de flexibilité

Ce sont des exercices qui mettent les muscles sous tension, qui assouplissent.

Dans quel but ?  Pour maintenir ou augmenter la capacité des muscles à s’allonger. La flexibilité permet une plus grande amplitude de mouvement, qui est pertinente au soccer, par exemple au niveau des pectoraux lors des touches, des quadriceps et des ischio jambiers lors des tirs au but ou d’un dégagement. Les étirements ne constituent pas à eux seuls un échauffement.

Comment?  En positionnant doucement le corps de façon à ce que les deux extrémités du muscle ciblé soient le plus éloignées l’une de l’autre. Un bon positionnement est la clé de la qualité et de l’efficacité de l’exercice. La durée minimale du maintien de la position est de 30 secondes. Il est possible de la maintenir jusqu’à deux minutes, pour de meilleurs résultats. 

***Un échauffement est primordial avant une séance d’assouplissement. Aucune douleur ou engourdissement ne doit être toléré pendant ces exercices. ***


Quand effectuer les exercices de flexibilité?

Avant?  Il est bien de s’assurer, avant un effort physique, que les muscles n’auront pas de difficulté à s’allonger lors de mouvements de grande amplitude, en effectuant de légers étirements pour maintenir la flexibilité. Par contre, le fait d’assouplir les muscles a tendance à  endormir le système nerveux. Si de légers exercices de flexibilité sont effectués avant l’activité physique, ils doivent être intégrés dans un programme comme celui-ci: 


1.Echauffement
2. Exercices de flexibilité
3.Échauffement / exercices stimulant le système nerveux (par exemple : exercices d’équilibre)


Après?  Il est peu recommandé d’effectuer des exercices de flexibilité  suite à des  activités sportives, car les muscles présentent alors des micro-déchirures. Ce sont ces blessures microscopiques qui causent les sensations de courbatures. Appliquer une forte tension sur un tissu blessé n’est pas l’idéal. Il est préférable d’attendre 4 heures après un entraînement intense, et jusqu’à une journée pour un entraînement très intense.

De même, si un sportif présente une blessure à un muscle ou un tendon (claquage, rétraction importante ou tendinite) il faut éviter de trop l’étirer. Il est de mise de laisser le muscle au repos quelques jours, selon la gravité de la blessure, puis d’intégrer graduellement des exercices de flexibilité légers.

Si le but est d’améliorer la flexibilité, le moment idéal est lors d’une journée « de repos », sans entraînement modéré ou intense pour les muscles. Une séance ciblée et complète, précédée d’un échauffement (par exemple lors d’une pratique)  aura un meilleur impact sur le corps que quelques étirements de préparation avant un match.

Bonne fin de saison à tous et à toutes!

Gracieuseté des professionnels de la Clinique de réadaptation Physiqu’action

Les lésions ligamentaires et méniscales du genou

publié le 31 août 2010 à 19:27 par Association Soccer Varennes

Lors d’une chronique précédente, nous avons énoncé et expliqué les différentes blessures musculaires plus fréquentes chez le joueur de soccer.  Les lésions ligamentaires ainsi que  les atteintes méniscalesau genou fontmalheureusement aussi partie du tableau des blessures fréquemment rencontrées chez les joueurs de soccer.

Les entorsessont la conséquence d’un mouvement qui va au-delà de l’amplitude de mouvement normal de l’articulation. Donc, il en résulte un étirement prononcé d’un ou de plusieurs ligaments à l’articulation concernée. Les entorses sont souvent provoquées soit par un faux pas, un choc avec un autre joueur ou un mauvais mouvement causé par un terrain inégal. Les symptômes ressentis lors d’une entorse sont une douleur vive généralement accompagnée d’enflure, une difficulté à faire une mise en charge complète (mettre du poids) sur le membre atteint et une diminution de mobilité de l’articulation. De façon générale, les ligaments ont pour rôle de stabiliser l’articulation. Ils joignent les os entre eux pour maintenir l’articulation en place. Ils sont donc essentiels au bon fonctionnement de nos articulations.

Les ligaments les plus touchés au genousont lesligaments croisés(ligament croisé antérieur et ligament croisé postérieur) et les collatéraux (ligament latéral interne et ligament latéral externe).

Les ligaments croisés servent à maintenir le contact de l’articulation constituée du  tibia, l’os de la jambe, et du fémur, l’os de la cuisse,  lors des mouvements de rotation du genou. Lorsqu’il y a étirement ou déchirure partielle ou complète des ligaments croisés on note une instabilité de l’articulation et donc un risque accru de blessure lors d’activités physiques.

Les ligaments collatérauxinterne et externecontribuent à renforcer la face interne et externe du genou. Ils servent à maintenir l’articulation lors des mouvements latéraux de la jambe.

Le traitement des entorses repose sur le même principe de base : application de glace (10 minutes aux 2 heures) avec surélévation du membre atteint etrepos. Évidemment, la période de convalescence varie selon la gravité de l’entorse.  Il est important de bouger l’articulation afin de diminuer l’enflure, de regagner la mobilité et d’éviter l’ankylose qui pourrait causer beaucoup de problème au sportif ! Par la suite, il est important de faire des exercices de renforcement musculaire pour stabiliser l’articulation du genou afin d’éviter les rechutes.

Les ménisques sont situés dans l’articulation du genou entre le tibia et le fémur. Ils agissent comme coussins dans l’articulation pour absorber les chocs.

Les atteintes méniscales du genou sont souvent dues à un traumatisme lors d’un sport, une mauvaise chute ou un arrêt brusque avec une torsion du genou. Les symptômes d’une lésion méniscale sont :une douleur à la face interne, externe ou à l’arrière du genouapparaissantà l’effort,par exemple, en se relevant de la position accroupie ou en montant et descendant les escaliers, et une sensation de blocage au genoulors des mouvements. Cette sensation peut être due à un morceau de ménisque  déchiré qui coince dans l’articulation. La douleur peut devenir de plus en plus gênante et insupportable. Une rencontre médicale est importante afin de diagnostiquer la blessure, possiblement confirmer le tout par un examen complémentaire (arthrographie, résonance magnétique) et procéder à une chirurgie si nécessaire. La chirurgie consiste à faire une méniscectomie consistant à enlever le morceau de ménisque déchiré ou le ménisque en entier selon l’état. La réadaptation par la suite est de quelques semaines à quelques mois selon chacun.

Soyez prudent afin d’éviter ces blessures.

Dans la prochaine chronique, nous aborderons les blessures de la cheville.

Bonne fin de saison !

Gracieuseté des professionnels de la Clinique de réadaptation Physiqu’action

Août  2010

Les blessures musculaires

publié le 1 juil. 2010 à 19:34 par Association Soccer Varennes   [ mis à jour : 1 juil. 2010 à 19:37 ]

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Dans toute pratique sportive, il y a un risque de blessure même si on demeure prudent. Les blessures rencontrées le plus fréquemment au soccer sont les blessures musculaires. La contusion, la crampe, l’élongation, le claquage, la rupture musculaire et la douleur à l’aine font donc partie des blessures chez le joueur de soccer.

La contusion est une blessure fréquente chez les sportifs. Cette dernière est le résultat d’un coup reçu directement sur le muscle contracté. Au soccer, un joueur peut recevoir un coup de pied ou de genou lors d’une collision avec un autre joueur ou lors d’une chute. Les muscles les plus exposés aux contusions sont le quadriceps (muscle de la cuisse) et les muscles des membres supérieurs. Lors d’une contusion, une douleur locale est ressentie, il peut y avoir de l’inflammation et une ecchymose apparaissant peu après le traumatisme en raison de la rupture de petits vaisseaux sanguins. L’application de glace sur le muscle atteint va aider à diminuer l’inflammation et la douleur.  La reprise des activités s’effectue lorsque le muscle se contracte normalement, est souple et fort. 

La crampe est une contraction musculaire involontaire, intense et très douloureuse. La crampe peut survenir au repos ou à l’effort.   Les causes sont : une insuffisance en apport d’oxygène ou d’électrolytes sanguins, la déshydratation, et l’épuisement.  Les symptômes d’une crampe sont : une douleur sévère, une raideur importante, et une diminution de mouvement des articulations liées au muscle blessé.  Pour traiter cette blessure, il faut étirer doucement le muscle contracté.  Des massages légers ainsi qu’une application de glace sont suggérés permettant ainsi de réduire l’inflammation.  Le traitement préventif des crampes est de bien s’échauffer, de savoir reconnaître les signes de fatigue musculaire, de progresser graduellement l’entraînement et de bien s’hydrater.

L’élongation est une douleur musculaire ressentie lors d’un effort violent qui va au-delà des limites élastiques du muscle. Lors de l’élongation, il survient une déchirure de quelques fibres musculaires. Une mauvaise préparation est souvent en cause, c’est-à-dire un mauvais échauffement et un manque d’étirement, d’assouplissement. La douleur de l’élongation est  ressentie pendant l’effort en un point bien précis. Au repos, on peut ressentir un point de douleur plus diffus. Il est recommandé de diminuer les efforts et de prendre quelques jours de repos. Ainsi, l’application de glace sur le point de douleur aidera à diminuer l’inflammation.

Le claquage est aussi dû à un effort très violent et brusque du muscle. La douleur ressentie est très vive, localisée et un hématome apparaît. Le claquage est une déchirure de plusieurs fibres musculaires avec un saignement intramusculaire. Il est facile à reconnaître : un joueur qui s’arrête brusquement sur le terrain et se plaint d’une douleur vive à un endroit bien précis comme s’il venait de recevoir un coup de couteau est possiblement victime d’un claquage. Les groupes musculaires les plus  atteints sont les quadriceps (muscle de la cuisse), les ischios-jambiers (muscles derrière la cuisse) et les mollets. 





Pour soigner un claquage, un arrêt de quelques semaines s’impose. Immédiatement, l’application de glace avec le membre en élévation ainsi qu’une compression limitera l’inflammation. Ensuite, la prise d’anti-inflammatoire peut être conseillée. La guérison est d’environ 1 mois. Afin de diminuer le risque de claquage, il faut avoir une bonne séance d’échauffement, d’étirement et avoir une bonne alimentation et une  hydratation adéquate.

La rupture musculaire est une déchirure complète d’un muscle ou d’un tendon  suite à un effort trop violent. Les symptômes de la rupture sont les mêmes que le claquage mais plus ils sont plus accentués. Le blessé ressent une douleur violente et une impotence au membre touché. L’intervention médicale est nécessaire et  souvent, une chirurgie s’impose. La convalescence est de plusieurs mois. Dans le sport, la rupture musculaire la plus fréquente est celle du tendon d’Achille (tendon derrière le mollet et le talon). Comme toutes les blessures musculaires, la prévention est de mise en effectuant les périodes d’échauffement et d’étirement avant la pratique de votre sport préféré.

Une des douleurs dont les joueurs de soccer se plaignent le plus est la douleur à l’aine. Celle-ci est en fait une tendinite des adducteurs de la hanche (muscle à l’intérieur de la cuisse). Une tendinite est  l’inflammation d’un tendon, le tendon étant la terminaison d’un muscle. La tendinite des adducteurs de la hanche causant une  douleur à l’aine peut être provoquée soit par des mouvements répétitifs (entraînement excessif) ou de façon traumatique (chute,  blocage, arrêt brusque du mouvement). La douleur est diffuse au niveau de l’aine et à la face interne de la cuisse, donnant une sensation de fragilité et occasionnant parfois une boiterie. Le traitement conseillé est de prendre du repos, d’appliquer de la glace pour diminuer l’inflammation, de faire des étirements doux adéquats et de renforcer les muscles de la jambe pour éviter d’autres blessures du même genre.

En résumé, le traitement de base pour les blessures de type musculaire consiste en :

  • l’application de glace pour diminuer la douleur et l’inflammation
  • du repos
  • un réchauffement et des étirements adéquats
  • un renforcement progressif dès que la douleur diminue
  • une consultation médicale selon l’évolution de la blessure.

 

Bonne saison !

Gracieuseté des professionnels de la Clinique de réadaptation Physiqu’action

Juillet 2010

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